Newsletter

Receive

Festival Moleque é Tu
There are no translations available.

Le dimanche 17 juin 2012 aura lieu le 3e (déjà !) Festival Moleque é Tu. C'est le batizado de tous les enfants entraînés par CdO Paris ! Rejoignez-nous pour partager un super moment avec les petits ! Et pour l'occasion, Contra-Mestre Piolho sera parmi nous !
Important : comme d'habitude, venez en blanc !

Date : Dimanche 17 juin 2012, de 12h à 18h

Lieu :
Gymnase Tandou
13, rue Tandou
Paris 19e
Métro Laumière

Venez nombreux !

 
Démo pour le Relais Ménil' en fête
There are no translations available.

C'est la fête de quartier qu'organise Mirela, la présidente (et élève avancée) de l'association Cordão de Ouro Paris pour son centre social. Repas partagé, animations, vide-greniers et donc démo de Capoeira + Batucada pour faire danser les enfants !
Quelque soit votre niveau ou votre ancienneté, venez participer à cette démo pour partager votre énergie !
Important : venez en t-shirt et abada blancs !

Date : Samedi 16 juin 2012 à 13h30

Lieu :
Square Sorbier
Paris 20e
Métro Ménilmontant ou Gambetta

Pour ceux qui seront présents ce jour-là, des répétitions pour la Batucada auront lieu les mardis 5 et 12 juin de 20h à 22h au Relais Ménilmontant, 85 bis rue de Ménilmontant, Paris 20e.

 
Démo pour la Fête du quartier du Gros Saule
There are no translations available.

Le quartier du Gros Saule, à Aulnay-sous-Bois, est en fête le samedi 2 juin 2012. A cette occasion, Cordão de Ouro Paris et tous ses élèves sont sollicités pour une démonstration de Capoeira et de Maculêlê !
Vous êtes tous les bienvenus, quelque soit votre niveau, pour participer à cette démo !
Important : venez en t-shirt et abada blancs !

Date : Samedi 2 juin 2012

Lieu :
Gymnase du COSEC
Rue du Docteur Claude Bernard
Aulnay-sous-Bois
RER : Sevran Beaudottes

Pour plus de simplicité, rendez-vous à 12h30 à la Gare du Nord, en tête du quai du RER B direction Sevran Beaudottes.

 
Important !
There are no translations available.

Si vous ne recevez pas nos news par mail, envoyez un mail à capoeira@cdoparis.com et vous serez au courant de tout !

 

Comment avez-vous connu C.D.O.Paris ?
 
You are here: Home La Capoeira Histoire
Histoire

D’où vient la Capoeira ?

Il est difficile de déterminer avec précision le lieu d’origine de la Capoeira. Est-elle née en Afrique ou au Brésil ? C’est un sujet encore débattu aujourd’hui. Une chose est sûre, sa naissance est liée à la déportation des esclaves noirs africains (principalement d’Angola et du Mozambique) au Brésil, à partir du XVIème siècle. C’est pourquoi il est généralement admis qu’il s’agit d’un art afro-brésilien, aux origines africaines et qui s’est développé au Brésil suite à l’esclavage.
Une théorie prétend que la Capoeira tirerait ses origines de la Danse du Zèbre (aussi appelée N’Golo), une danse de combat rituelle pratiquée aujourd’hui encore par les Bantous d’Angola.
D’ailleurs, on retrouve de nombreuses pratiques similaires à la Capoeira en Afrique et aux Antilles : le Moringue (Madagascar, Réunion, Mayotte), le Danmyé ou Ladja (Martinique), le Pagiembel (Guadeloupe), le Mani (Cuba), etc. autant de danses combatives qui sont les cousines de la Capoeira.
Selon C-Mestre Chicote, on peut comparer l'apparition de la Capoeira à la naissance sur le sol du Brésil d'un bébé porté par une mère venue d'Afrique; la rencontre entre ces deux cultures a eu pour fruit un art métissé, spécifiquement "afro-brésilien".



There are no translations available.

berimbau

Un mot singulier
L'origine du mot Capoeira est tout aussi trouble. Certains pensent que le terme viendrait de kipura, un mot Kikongo (langue d'Angola) qui fait référence aux mouvements d'un coq lors d'un combat. D'autres avancent qu'il découlerait de capa-huaraa, un mot amérindien qui correspond aux herbes dans lesquelles les esclaves se réfugiaient lorsqu'ils s'enfuyaient.


pose_05


La lutte déguisée des esclaves : Capoeira, une résistance
Au Brésil, la Capoeira se développe dans les habitations des esclaves, les «senzalas ». N'ayant pas le droit de se battre, ils déguisent leur lutte en danse. Leurs mains étant souvent entravées par des chaînes, ils privilégient l'usage des jambes.
La Capoeira devient pour les Noirs un moyen de résister, autant physiquement que moralement. Encouragés par cette philosophie, de nombreux esclaves s'enfuient dans la jungle et créent des villages libres nommés Quilombos. Le plus célèbre sera celui que le  capoeiriste Zumbi défendit à la fin du XVIIe siècle. Ce Quilombo était devenu si important que l'armée portugaise dut l'attaquer avec toute une armée. Les capoeiristes, non-armés, ne pourront survivre aux coups de canon. Mais depuis, Zumbi est considéré comme un héros du peuple noir.
Suite à ces événements, la Capoeira est assimilée aux esclaves en fuite et aux hors-la-loi, aussi quiconque est surpris à la pratiquer est immédiatement arrêté. Pourtant, lors de la guerre contre le Paraguay en 1864, les capoeiristes emprisonnés sont enrôlés, et se révèlent des soldats particulièrement efficaces. C'est à l'occasion de la bataille de Parana, que la célèbre chanson  « Paranae, Paranae, Parana » sera la première fois chantée, célébrant la victoire des capoeiristes.


pose_02


Interdiction et délit de « capoeiragem »
En 1888, l'esclavage est aboli. Les esclaves retrouvent enfin la liberté, hélas bon nombre d'entre eux se retrouvent sans travail. Ceux qui pratiquaient la Capoeira utilisent alors leurs connaissances martiales à des fins criminelles, soit pour brigander, soit pour servir d'hommes de main. Déjà mal perçue par la population, la Capoeira est plus que jamais assimilée aux voyous, et en 1890 une loi est votée pour en interdire la pratique et punir ceux qui commettent un délit de « capoeiragem ».
C'est à cette époque que se fait connaître Besouro de Maganga (également surnommé Besouro Cordão de Ouro), considéré comme le capoeiriste le plus exceptionnel de tous les temps. Défiant la police et les patrons de plantations qui outrepassent leurs droits, on s'en rappelle encore comme d'un justicier hors pair.


pose_03


L'incarnation de la lutte contre les inégalités
A l'aube du XXe siècle, la Capoeira continue de se transmettre, et malgré son interdiction, elle s'incorpore aux manifestations religieuses ainsi qu'aux fêtes culturelles, aux côtés de la samba et du forro. Peu à peu, elle sort de la région de Bahia où elle s'était initialement développée, et s'exporte dans tout le pays. Elle devient également un moyen pour les Noirs d'imposer leur culture et de lutter contre les inégalités.


pose_06


Capoeira Regional et Capoeira Angola
En 1928, Mestre Bimba crée les fondements de la Capoeira Regional, une variante plus martiale de la lutte, à laquelle il ajoute des mouvements issus des sports de combat asiatiques et européens. Il obtient légalement le droit d'enseigner la Capoeira. La pratique s'ouvre à de nouvelles classes sociales, aux femmes, et aux blancs.
En 1941, Mestre Pastinha institue la Capoeira Angola, un style plus traditionnel que celui développé par Bimba. Aujourd'hui, les deux branches de la Capoeira, Regional et Angola, sont enseignées à travers le monde entier.


pose_01


Reconnaissance et popularité
Avec l'émancipation de l'identité noire dans les années 60, la Capoeira n'est plus seulement un acte militant. Elle se retrouve au cœur de manifestations folkloriques et touristiques, et devient un spectacle. A force de voyager et d'être transposée dans différents milieux, la pratique évolue, acquérant sa forme dite « contemporaine », c'est-à-dire empruntant à la Regional, à l'Angola, et y associant des acrobaties.
L'aspect musical de la Capoeira prend lui aussi de plus en plus d'importance. Des chanteurs populaires composent des chansons sur le sujet, comme par exemple le titre Lapinha, écrit par Baden Powell en 1969, qui raconte la légende de Besouro.


pose_04


Une expansion internationale
La Capoeira s'exporte alors au-delà des frontières brésiliennes, en commençant par les Etats-Unis, puis l'Europe, pour toucher ensuite les autres continents.
On la voit ainsi se développer en Afrique, terre de ses racines.

 

 



Envoyer un message au webmaster